IMPORTANT: les photos du Tigre sont publiées avec l'aimable autorisation du Musée des blindés de Saumur, la copie ou la publication est interdite sans une autorisation expresse du musée.   


TOURELLE 2

Verrou de tourelle:

Un nouveau système de verrouillage de la tourelle est installé à droite du chargeur, en tournant une manette circulaire, on engage une pièce dans l'engrenage de tourelle, l'empêchant ainsi de tourner pendant les déplacements.

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VERROU DE TOURELLE

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DESCRIPTION

On voit ici le nouveau verrou de tourelle, compte tenu de la masse énorme de la tourelle, celle ci doit être verrouillée lors de chaque déplacement, sous peine d'endommager la boite d'engrenages ou le variateur hydraulique. C'est le chargeur qui est chargé de procéder à l'opération . Sur le Tigre de Bovington, le verrou est situé devant le tireur et le système  de verrouillage est différent comme on peut le voir ici.  On peut voir à gauche une petite partie du Bock qui est boulonné à la paroi de tourelle, on voit également une partie du casier du chargeur.
Plan du verrou de tourelle nouveau modèle: en tournant la manette, on engage une pièce dans l'engrenage de tourelle, ce système est beaucoup plus simple et fiable que le précédent.

Plancher de tourelle :

Le plancher ne change pas dans sa fabrication mais certains accessoires sont modifiés
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PLANCHER DE TOURELLE

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DESCRIPTION

Vue de la partie arrière du plancher de tourelle. Dans les versions précédentes, un support de 3 jerrycans était fixé à cet endroit. Ce support est remplacé par deux supports de caisses  (outils ?). Le variateur hydraulique (à droite ) n' a pas changé au cours de la production.  
Dans le Tigre de Saumur, l'alimentation électrique part du centre du plancher, se dirige vers l'avant, la boite à fusibles est fixée au Brücke et au tube avant de tourelle, le cable longe le tube du Brücke en alimentant au passage le boitier de tir du tireur, une fois arrivé en tourelle, le cable se divise alors en faisceaux pour les différents circuits.  Dans les Tigres précoces et milieu de série, l'alimentation partait du centre du plancher de tourelle se dirigeait vers l'arrière, remontait le long du tube de tourelle, la boite à fusibles était fixée sur la paroi à droite de la trappe d'évacuation du chargeur, le cable suivait l'angle de la circulaire de tourelle jusqu'au poste du chef de char, le cable se divisait alors en plusieurs faisceaux .
Vue de la partie avant du variateur hydraulique.On voit également la sortie du cable d'alimentation électrique de la tourelle. En haut, on peut aussi voir le taquet d'arrêt pour la trappe qui est dans le plancher .
Vue de la tringlerie entre le variateur et le pédalier.En appuyant sur les pédales, le tireur actionne cette tringlerie qui fait varier le sens ou la vitesse de rotation de la tourelle. A l'arrière plan on peut voir qu'un support d'extincteur(ou de masque à gaz ) a été ajouté entre les deux casiers à obus.
Autre vue du plancher qui permet de voir la disposition des différents éléments.Au premier plan , la tringle horizontale qui est tombée au sol sert normalement à actionner la mitrailleuse coaxiale à droite du canon. La tringle est reliée normalement à la petite pédale que l'on aperçoit à droite .    
Vue sur le pédalier du tireur. Sur le Tigre tardif un levier manuel a été ajouté, on peut voir ce levier à droite de la photo. Ce levier arrive à la main gauche du tireur et d'après les rapports d'évaluation d'après guerre, la visée est beaucoup plus précise avec ce levier qu'avec les pédales. Le losange percé de deux trous fixé sur le pédalier par une tige sert à fixer un bouclier qui protège les pieds du tireur lors de la rotation de la tourelle. Ce bouclier est également fixé sur la bande horizontale percée de trous que l'on voit à droite de la photo et en haut du pédalier .
Gros plan sur le côté droit du pédalier. On voit au centre les deux larges pédales pour la rotation de la tourelle. A droite, la pédale de la MG coaxiale avec sa tringlerie et son ressort de rappel. La couleur rouge est ici aussi évidente .  
Deux vues qui permettent de voir le dessous de la tourelle. La structure du dessous de la trappe est apparente (cornières et plaques antidérapantes) , ainsi que la couleur. Sous le plancher de tourelle, on trouve un compartiment à obus supplémentaire.On devine une partie du cardan qui vient de la boite de vitesse et qui transmet la puissance pour la rotation de la tourelle. Un autre cardan beaucoup plus gros  et invisible ici transmet la puissance du moteur à la boite de vitesse. L'appareil électrique en état de décomposition avancée est un des transformateurs radio (à priori, d'après la forme et la taille, il s'agit du transfo de l'émetteur) .    

Les rangements :

les rangements sont réduits au minimum

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RANGEMENTS

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DESCRIPTION

Dans les versions antérieures du Tigre, les parois de tourelle étaient surchargées de boites et de rails de fixation pour les accessoires du lot de bord. Tous ces éléments ont été supprimés et sont remplacés par de longs casiers fourre-tout disposés le long de la circulaire de tourelle. La petite boite au milieu sert aux équipements radios, les deux emplacements à droite sont vraisemblablement pour des épiscopes.   
Autre vue du même casier, un autre est disposé à côté du chargeur, le tireur a également un casier mais d'un plus petit modèle.

Un support de MP40 vient normalement se fixer sur le rail vertical à gauche.

Poste du chef de char:

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CHEF DE CHAR

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DESCRIPTION

Vue plongeante du siège du chef de char, le siège est légèrement différent du modèle précoce et son emplacement a également été modifié, voir à ce sujet le site Byrden.

Le siège comporte différentes positions et le dossier peut également servir d'assise, ce qui permet d'avoir une position surélevée, le levier située en haut à gauche du siège sert à verrouiller le dossier dans la position voulue. 

Vue sur la boite d'engrenages du chef d'engin, celle ci permet d'aider le tireur pour la rotation manuelle de la tourelle.Cette boite est peinte en ivoire, dans le Tigre de Bovington elle est peinte en noir. On peut aussi voir le poste du tireur avec son petit casier sur lequel sont fixés trois prises de courant (usage inconnu ). L'indicateur d'azimut qui indique par un cadran la direction de la tourelle est en haut à droite.
Un petit boitier a été ajouté au sommet de la boite d'engrenage, de ce boitier part la tringle (la plus fine)de l'indicateur d'azimut. Antérieurement l'indicateur d'azimut était connecté ( toujours par une tringle) sur l'engrenage de la tourelle. On voit ici parfaitement le système de fermeture de la coupolle et les écrous papillons qui servent à la fixation des épiscopes.

Poste du tireur:

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POSTE DU TIREUR

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DESCRIPTION

Vue du poste du tireur, son siège est fixé sur le Brücke et il dispose d'un dossier repliable, lequel est d'ailleurs en position replié sur la photo. Derrière lui il y a le siège du chef d'engin et la boite d'engrenage.

A noter, les boulons de fixation de la tourelle sur la caisse et le cable électrique qui suit le Brücke pour aller alimenter la tourelle.

On poursuit vers la gauche: La manivelle de hausse est fixée sur le Brücke, la manivelle passe dans la poignée de mise à feu, la petite boite à la base de l'ensemble manivelle est le contacteur de mise à feu. On peut toujours suivre le cable d'alimentation électrique. Au dessus de la manivelle on voit le dessous du bloc culasse.  
Toujours plus à gauche, on arrive à la boite à fusible, laquelle est fixée par des pattes au Brücke et au pilier de tourelle. Si l'on continue à gauche, on aboutit au Bock ( cf. le début de cette page).
Derrière le siège du tireur il y a deux tubes, le plus gros (au milieu du siège) est le carter de protection du cardan qui transmet la puissance du variateur hydraulique (au sol ) , à la boite d'engrenage (en haut), ce qui permet de faire tourner la tourelle. Le deuxième tube (plus fin) est un pilier de tourelle. Le levier manuel de rotation de tourelle du tireur est ici parfaitement visible.    
Vue de la manivelle de l'autre côté, la poignée de tir et le boitier électrique sont ici très visibles. Le support de la manivelle est peint en ivoire alors que le Brücke est rouge.  
Ici on peut voir les deux manivelles à la disposition du tireur . On voit également l'indicateur d'azimut qui permet au tireur de connaitre la position de la tourelle par rapport à la caisse.  Noter également la circulaire caractéristique du Tigre tardif.
A l'avant du poste du tireur , on peut voir la dynamo pour la mise à feu de secours. En cas de problème avec le circuit principal de mise à feu, le tireur branchait la dynamo au canon grâce à une prise jack (le fil et la prise de la dynamo sont ici absents), en appuyant sur le sommet de la dynamo, le coup partait . Quand ce système était mis en oeuvre, les sécurités électriques du canon et du chargeur étaient inopérantes . On peut voir à l'avant la tringlerie de la mitrailleuse coaxiale.
Gros plan sur le siège du tireur, l'assise des sièges dans le Tigre tardif a été simplifiée, il s'agit d'une tôle emboutie. Antérieurement, le siège était en deux parties; une plaque d'assise, et un rebord soudé. La forme aussi a été modifiée, sur les premiers modèles, la partie avant du siège était beaucoup plus arrondie.  Derrière le siège, un marchepied qui est presque encastré dans le carter de protection du cardan évoqué plus haut.
Poste du tireur vu par le haut : en bas à gauche de la photo on voit un marchepied (en position replié) qui permet au tireur de remonter rapidement vers le poste du chef d'engin. En cas d'évacuation d'urgence, le tireur est le plus désavantagé des hommes d'équipages car il n'a pas de trappe de sortie.   

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IMPORTANT: les photos du Tigre sont publiées avec l'aimable autorisation du Musée des blindés de Saumur, la copie ou la publication est interdite sans une autorisation expresse du musée.